C’est l’histoire d’une trahison.

Un matin d’hiver, une lettre se glisse sous la porte d’Alexandre. Elle raconte l’histoire d’un espion russe infiltré dans les rangs de l’armée française juste avant la fin de la guerre froide. Cinquante ans plus tard, Le journaliste se lance à sa recherche. Mais personne ne veut en parler. Personne, à part le dernier témoin.

Une trahison…

Je ne peux pas faire plus simple. Je ne peux pas vous en révéler davantage. Du moins, pas à ce stade de l’écriture.

Cependant, ce que je peux vous dire, c’est que l’histoire sera racontée à la première personne. Elle prendra part à la fin des années 80, mon année de naissance, et se déroulera sur trois années.

Est-ce que le temps est important?

Bien-sûr que le temps est important. Surtout dans l’écriture d’un roman. Personne ne penserait à ne pas définir son histoire dans le temps, de lui assigner une longueur, un début et une fin. Même si l’on ne précise jamais les dates.

D’autant plus dans une fiction qui prendra part dans la réalité.

C’est à moitié une fiction, d’accord, puisque je vous l’ai dit dans le précédent article: c’est tiré de mon histoire. J’avais du mal à dire que Le Clairvoyant n’était pas lié à mon histoire personnelle. Toutefois, l’âge – l’expérience? – révèle les terres inondées que l’on a toujours voulu noyer tout en prétendant ne les avoir jamais vues.

A demain,

Guillaume Duhan

 

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juillet 27, 2017

Comments

[…] Arthur Polivanov doit trouver l’espion. C’est sa mission dans le roman. Cet objectif occupe en permanence son esprit, il en vient à douter de tout le monde, même de celle qu’il aime. Pourquoi lui? Quelles sont les qualités qui font de lui un bon élément? Il n’y en a aucune. On ne lui a pas donné le choix. […]

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