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Un nouveau roman en 10 jours

Ces deux dernières semaines, je me suis penché sur cette nouvelle histoire qui m’occupe l’esprit depuis un an. Cette histoire sera, j’en suis maintenant certain, mon prochain roman.

Lorsque j’ai écrit Le Clairvoyant, j’étais dans une bonne période. Je veux dire par là que j’étais dans la période qu’il fallait pour produire une bonne histoire, une histoire qui tienne la route et qui soit authentique pour le lecteur.

Pensez à une chose: quand un auteur écrit une histoire, c’est sur l’instant présent, l’esprit souvent tourné vers le passé. Néanmoins, cette histoire elle, ne se penche que sur l’avenir et sera lue peut-être 100 ans après. C’est toute la difficulté que les écrivains ne mesurent généralement pas: j’en fais partie.

Je sais que cette nouvelle histoire est, même si j’ai du mal à prétendre le contraire, tissée sur ce que j’ai vécu. Ce sera une fiction qui prendra place à la fin des années 80, en pleine guerre froide. Le cadre sera celui de l’armée, en France. Les personnages, déjà vivants dans mon esprit, bientôt achevés par l’encre et la papier, seront les miroirs de ceux qui ont croisé ma route lors de mon parcours militaire. Ils constitueront les fondations de cette histoire qui se bâtira autour d’un personnage principal.

Mon dieu. Je n’ai toujours pas écrit ce récit que je vous le raconte déjà ! C’est aussi une erreur que beaucoup d’auteurs, trop précoces, peu précautionneux, font, refont et défont. Mais je ne peux m’empêcher de la faire sortir de moi, elle demande à respirer et je ne demande qu’à m’en débarrasser. C’est à chaque fois la même chose.

Toujours est-il que ce personnage s’appellera Arthur et racontera, 50 ans plus tard, ce qui lui est arrivé lors de son arrivée dans l’armée, juste avant la chute de l’URSS. L’on retrouvera Alexandre, mon premier personnage et esclave du Clairvoyant (moi?).

Je n’en dis pas plus,

Je ne l’ai toujours pas écrit. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je vais tenter d’écrire ce nouveau roman en 10 jours.

Merci à vous d’avoir lu cette lettre et merci de votre soutien,

Amitiés,

Guillaume Duhan

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mai 9, 2017

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[…] mon départ en Grèce, je réfléchis au défi que je me suis lancé. Ecrire un roman en 10 jours, c’est un projet de taille. Je ne crains pas d’y arriver, ni même d’écrire de la merde. Mais j’ai la […]

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