Ce week-end, j’étais à Rennes où j’ai pu retrouver l’inspiration.

Parler d’auteurs pour retrouver l’inspiration

Il est une technique bien évidente. Si vous écrivez un nouveau roman et que vous êtes à court d’inspiration, alors qu’est-ce que vous faites? Evidemment, vous lisez d’autres auteurs. Mais le problème, c’est d’être inspiré au point de copier. Et aucun auteur ne veut copier. Il veut inventer.

Inventer, n’est-ce pas copier?

Ce serait mentir que d’affirmer ne jamais copier. Nous avons tous des références, dans tous les domaines, qui orientent notre façon de penser, d’agir et ici, d’écrire. J’en suis bien conscient, j’écris à travers les voix des auteurs qui s’adressent à moi.

Et lors d’une conversation, ce week-end, avec mon ami Ronan, passionné de littérature, j’ai retrouvé l’inspiration qu’il me manquait pour débuter l’écriture de cette nouvelle partie sur Alice Braun.

Stephen King, le maître en la matière

Il y a deux semaines, le film La Tour Sombre est sorti. A chaque fois qu’un film adapté d’un livre sort, j’ai toujours un à priori. Néanmoins, je n’ai jamais lu les 7 tomes de Stephen King. Je suis donc allé voir le film sans connaître l’histoire donc sans filtre.

Je n’ai pas été déçu du film, ce que je confiais à Ronan qui, lui, avait lu le livre et m’a conseillé d’aller voir le film – ce qu’il n’a pas fait.

Ce qui est intéressant, c’est d’avoir l’avis d’un lecteur assidu, d’un autre passionné de littérature et fin connaisseur de l’oeuvre de Stephen King. Sans vouloir spoiler, il est clair que le film n’a rien à voir avec le livre.

Lire Stephen King pour écrire

Il m’arrive d’emprunter des phrases à des auteurs que j’aime, je l’avoue. C’est en quelques sortes, leur rendre hommage, les mettre en avant et surtout, c’est réutiliser ce qui marche déjà. Mais je vous entends déjà penser derrière votre écran: je ne suis qu’un imposteur.

Ce qu’il faut savoir, c’est que j’emprunte des phrases anodines uniquement. Toutefois, loin de moi l’idée de retranscrire une réplique culte – je passerai immédiatement pour un usurpateur qui trompe maladroitement ses lecteurs.

Non, j’emprunte souvent des débuts de phrase, des constructions simples. Car, il ne faut pas l’oublier, la grammaire française est un mécanisme certes complexe mais répondant surtout à un fonctionnement exigent. En gros, la mécanique grippe à la moindre erreur.

C’est une force comme une faiblesse.

Guillaume Duhan

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octobre 2, 2017