Vous n’êtes pas sans savoir que j’écris des romans depuis huit ans maintenant. Lorsque j’ai écrit Le Clairvoyant, je me suis penché sur la question suivante: pourquoi j’écris? C’est si dur et on reçoit si peu en retour. Mais je n’écris pas par intérêt. J’écris parce qu’il le faut.

Commencer à écrire

Huit ans plus tard, je commence à écrire un nouveau roman. Non, je n’ai pas passé ces huit dernières années à ne pas écrire – j’ai écrit plusieurs autres livres et ebooks. Cependant, cette année, je commence l’écriture d’un plus gros projet. Un projet qui ressemble justement au Clairvoyant.

Un nouveau roman

Tout le monde peut écrire. Mais tout le monde ne peut pas écrire un véritable roman. C’est là toute l’essence du problème.

Se lancer dans l’écriture d’un nouveau roman, c’est demander un effort considérable. L’énergie qu’il faut déployer dès le début est énorme. C’est le premier point. Le second point, c’est qu’il faut abriter une histoire extrêmement dense et complète. Sans quoi, le roman n’aura aucun goût, aucune dimension et le lecteur n’y adhèrera pas. Pour cela, il faut la penser, l’écrire, réécrire et digérer. Le dernier point, c’est qu’il faut travailler et travailler. Comme une machine.

Ces derniers jours, je redécouvre cet exploit d’écrire un nouveau roman

C’est extrêmement difficile. Mais ce n’est jamais impossible.

Il n’y a aucun plaisir. Cependant, il y a du soulagement.

C’est souvent décevant et sans reconnaissance. Toutefois, vous en tirerez une expérience sans nulle autre pareille.

Guillaume Duhan

 

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juillet 19, 2017

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